Vallée du Vançon

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Entrepierres est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Son nom fait référence à sa géographie montagneuse, au bord de la Durance, entre Gap et Digne-les-Bains. Grande commune par sa taille (près de 48 km2), résultat de la fusion de trois communes, elle est petite par sa population. Comme beaucoup de communes alentour, elle a connu un exode rural important, et reste aujourd'hui axée sur des activités rurales : agriculture (dont l'agneau de Sisteron), tourisme notamment randonnées.

Le nom de ses habitants est Interpétrasiens.

La Baume du Trou de l’Argent, en limite de commune de Sisteron, sous la crête de Beaudouze, a été occupée à l’époque néolithique.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1040 (Inter Petras). Le fief d’Entrepierres était morcelé entre de nombreuses familles nobles. L’église Saint-Geniez dépend d’abord de l’abbaye Saint-Victor de Marseille.

Pendant les guerres de religion, le monastère de Saint-Puech (actuel hameau de Saint-Puy), situé sur la terrasse dominant la Durance, est saccagé et sa voûte s’effondre. Il est abandonné et jamais restauré.

(source Wikipédia)

Vilhosc est cité au xie siècle, Vilioscum. En 1471, la communauté de Vilhosc comptait 24 feux, et 202 habitants en 1765. Le fief de Vilhosc relevait de la famille des Brancas aux xve et xvie siècles, avant de passer aux Latil (xviie siècle), puis aux Valbelle.

Vilhosc était la seule des trois communautés à ne pas payer la queste aux comtes de Provence (puis à leurs successeurs, les rois de France) jusqu'à la Révolution, par privilège accordé par Alphonse Ier, comte de Provence et roi d'Aragon. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Armand Barras, seigneur de Vilhosc, soutient Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement de Sisteron à la cause angevine, en 1386, entraîne son changement d’engagement, et il prête hommage au jeune duc d’Anjou, Louis II, le 31 mars 1386.

La communauté de Saint-Symphorien est citée au XIé siècle, Sanctus Symphorianus. Au Moyen Âge, l’église Saint-Symphorien dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église. Le prieuré Saint-Gervais était dans la même situation. Le château et le fief appartenaient à la famille Rodulph, puis passa aux Oraison du xve au xvie siècle, puis aux Valbelle jusqu’à la Révolution.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de Saint-Symphorien se rallie au parti angevin après la mort de celui-ci, la question de faire partie du domaine royal et donc relever d’un autre régime légal et fiscal, ayant vraisemblablement un rôle dans la décision de la communauté. En 1392, Raimond de Turenne détruit le château de Saint-Symphorien, qui était situé sur la colline appelée la Tour (à l'est du village). La peste noire et ces destructions dues aux routiers, dans le sillage de la guerre de Cent Ans, causent la disparition de la communauté de Saint-Symphorien. Alors qu’elle comptait 68 feux au dénombrement de 1315, elle est complètement désertée à celui de 1471. En 1765, elle comptait 223 habitants.

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de Saint-Symphorien change de nom pour Pont-sur-Vanson.

Les parcours

Date de dernière mise à jour : 09/04/2022

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